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Afghanistan : passer du militaire au civil !

Retrait des troupes - Priorité à la reconstruction

paru le mardi 4 octobre 2011 , par Webmestre FSU58

A l’appel du Le Mouvement de la Paix
Maison Municipale des Eduens, Allée des Droits de l’Enfant Bureau N°3
58000 NEVERS
Tél : 03 86 90 30 04 - Fax : 03 86 90 30 04
Site web : www.mvtpaix.org - Mail : mvtpaixnievre@yahoo.fr
Agréé Association Nationale de Jeunesse et d’Education Populaire

Le 07 Octobre 2001, moins d’un mois après les attentats du 11 Septembre, commençait la guerre en Afghanistan.

Initialement placée sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies, avec notamment la création fin 2001 de la Force Internationale d’Assistance à la Sécurité (FIAS), cette opération est placée sous le commandement militaire exclusif de l’OTAN, donc des Etats-Unis, depuis 2003.

Aujourd’hui, le nombre de soldats engagés dans ce conflit par des armées perçues de plus en plus comme des armées d’occupation par la population afghane, a été multiplié par 5 depuis 2003, alors même que certains pays, comme l’Italie, se sont retirés de cette guerre. C’est également un gouffre financier, dans lequel sont engloutis plus de 100 millions par jour, alors que des millions de postes sont supprimés et les services publics remis en cause au nom de la « crise ». La réponse des gouvernements aux grondements des peuples est partout la même : les Etats sont trop endettés, ils ne peuvent rien faire. Pourtant, les pays membres de l’OTAN cumulent à eux seuls 75% des dépenses militaires mondiales, et 4,7% de celles-ci suffiraient à permettre à tous les enfants à travers le monde d’aller à l’école dans de bonnes conditions. Autre exemple : 6,6% des dépenses militaires mondiales suffiraient à éradiquer la famine et l’extrême pauvreté sur l’ensemble de la planète.

Nous appelons le gouvernement français à retirer sans attendre nos troupes d’Afghanistan, et à investir largement dans la MINUA (Mission d’assistance des Nations Unies en Afghanistan), dont les moyens, actuellement dérisoires, la mettent dans l’incapacité de remplir son mandat, pourtant fondamental pour aider les Afghans et Afghanes à reconstruire leur pays : « garantir le respect des Droits de l’Homme, des Droits des Femmes, de la démocratie, et de l’Etat de droit ».

RASSEMBLONS-NOUS
le VENDREDI 07 OCTOBRE
à 18h00
DEVANT LA PREFECTURE

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