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Le mardi 11 octobre

Pour un AUTRE PARTAGE des RICHESSES Pour plus de JUSTICE SOCIALE

paru le jeudi 29 septembre 2011 , par Webmestre FSU58

Au garde à vous !
C’est au garde à vous que les gouvernements du G20 sont, devant les financiers, les marchés, les agences de notation.
Et nous, salariés, retraités, étudiants, nous devrions nous laisser convaincre qu’il n’y a pas d’autres choix que ceux de l’austérité, que ceux de l’affaiblissement des services publiques, que ceux de la baisse des salaires et des pensions, que ceux de la réduction de la protection sociale.
Nous disons non ! il y a d’autres choix que les solutions de ceux qui spéculent sur la faillite de certains pays pour s’engraisser encore plus, quitte à écraser les plus faibles, les plus pauvres, les plus fragiles.
En Grèce, par exemple, la cure d’austérité se traduit par une baisse de 25 % des salaires, la diminution du montant des pensions et la privatisation des services publics. En brisant la croissance et en augmentant
le chômage, ces politiques d’austérité renforcent l’effondrement des recettes fiscales et augmentent la dette. Elles aggravent donc la crise au lieu de s’attaquer à ses causes. Et les mesures proposés par le gouvernement Fillon rejoignent celles de la Grêce avec les mêmes conséquences.
Et cela avec notre complicité ?!?!
Partout, les mobilisations grandissent.
En Espagne, l’été a été marqué par le mouvement des indignés. En
Italie la CGIL a appelé à la plus grande grève générale depuis longtemps.
En Israël, les manifestants ont contesté les choix économiques de leur gouvernement. En Angleterre, au Chili, les étudiants ont réagi à l’instauration de systèmes universitaires inégalitaires. Wall Street a ses indignés aux Etats-unis.
Dans les pays arabes, les révolutions pour la liberté et la démocratie se poursuivent.
Pour relever les défis économiques, scientifiques, culturels et écologiques à venir, la FSU dit qu’il faut agir ! Agir sur l’emploi, le pouvoir d’achat, la fiscalité.
Et il est temps de considérer les services publics et la Fonction publique comme des investissements d’avenir créateurs de richesses et facteurs de cohésion sociale plutôt que comme une charge !
Les conditions de scolarisation et le manque d’ambition éducative montrent combien il est temps d’investir dans l’Education pour assurer la réussite de tous les jeunes.
Alors, avec les autres organisations syndicales, continuons à débattre, à intervenir, partout, pour peser sur le gouvernement, sur le patronat, sur les débats parlementaires qui vont s’ouvrir sur le budget 2012.

P.-S.

Manifestation à 16 h 30 Place Carnot à Nevers

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