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Nous n’en resterons pas la !

Prochaine étape à Nevers et à Cosne : le 16 octobre

Retraites : ça ne passe pas !

paru le mardi 12 octobre 2010 , par Webmestre FSU58

Le gouvernement tente d’aller vite pour désamorcer une contestation qui ne cesse de s’amplifier. Avec un nouveau passage en force au Sénat en faisant voter le décalage des bornes d’âge, il a fait preuve de grand mépris et d’une nouvelle provocation face aux exigences portées par des millions de français.

Mais cette quatrième journée d’action, en un peu plus d’un mois, montre que, ensemble, salariés du public et du privé, mais aussi jeunes, chômeurs et retraités sont déterminés à ne pas laisser passer cette réforme.

La mobilisation reste toujours aussi forte et ancrée partout en France. 15000 personnes à Nevers et 2300 à Cosne, les manifestants sont de plus en plus nombreux et toutes les couches de la population sont présentes !

C’est le coeur même de la réforme qui est contestée. Car l’abandon des 60 ans ne garantit pas à terme le financement du système de retraite par répartition. Il pénaliserait tous les salariés et aggraverait le chômage notamment des jeunes. Par ailleurs cette mesure est contradictoire avec le sens de l’histoire sociale. Elle prend le risque de remettre en cause la tendance à l’allongement de l’espérance de vie.

Le gouvernement doit retirer son projet et prendre le temps nécessaire du débat de société qui n’a pas eu lieu. Il doit ouvrir de réelles négociations afin d’entendre nos propositions en terme d’emploi, de financement, de reconnaissance de la pénibilité au travail, de réduction des inégalités entre les hommes et les femmes, de prise en compte des années d’étude...

Il est encore possible de construire une réforme juste, solidaire et efficace à terme. Une réforme qui assure le système de retraite par répartition à l’ensemble des générations.

Le gouvernement accélère les procédures, alors accélérons la riposte !

Par son refus de prendre en compte les demandes exprimées par les grévistes et manifestants largement soutenus par la population, le gouvernement porte la responsabilité de la poursuite et de l’extension du mouvement. Rien n’est joué puisque la loi ne sera adoptée qu’à l’issue du vote final de l’assemblée nationale.

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